Microcrédits et prêts rapides : Le piège de la liquidité immédiate
💡 Quick Tip
Comprenez pourquoi demander "de l'argent en 10 minutes" sur Internet mène à la ruine. Les intérêts usuraires cachés des microcrédits et comment un petit prêt devient impayable.
Le mirage de l'argent facile
"Obtenez 500 € en 10 minutes sans justificatif". Pour régler une facture urgente, c'est tentant. En réalité, c'est un boulet financier.
Le poison du TAEG
Les microcrédits exploitent un biais : prêter de petites sommes à court terme rend les frais acceptables. On vous prête 300 € pour 390 € un mois plus tard. Payer 90 € semble gérable.
Cependant, en annualisant ce taux (TAEG), les chiffres sont terrifiants. Un prêt bancaire est à 8 %, une carte à 20 %, mais un microcrédit affiche un TAEG de 1 000 % à 4 000 %. C'est de l'usure légale.
La spirale infernale
Leur modèle n'est pas que vous remboursiez, mais que vous n'y arriviez pas.
- Le jour J, vous n'avez pas 390 €.
- On propose un "report" en payant seulement les 90 € d'intérêts.
- Vous payez 90 €, mais devez toujours 300 €.
- Le mois suivant, nouveau report.
Vous payez des milliers d'euros sans jamais réduire la dette initiale. Demandez une avance sur salaire ou l'aide d'un proche, mais fuyez les microcrédits.
📊 Practical Example
Exemple pratique avec des chiffres réels
Votre frigo lâche. Vous demandez 400 € en ligne à rembourser dans 30 jours, soit 520 € (120 € de frais).
Le 30ème jour, vous ne pouvez pas payer. On vous facture 30 € de pénalité plus 1 % d'intérêts de retard par jour.
Par peur, vous ignorez les relances. Après 3 mois, entre pénalités et intérêts journaliers, on vous réclame légalement plus de 1 100 €.
Vous avez ruiné votre historique de crédit et devez le triple. En banque, ces 400 € auraient coûté à peine 5 € d'intérêts.